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	<title>Archives des Florence Boyer - A&#039;CORP</title>
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	<description>L’égalité absolue est le comble de l’injustice.</description>
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	<item>
		<title>L&#8217;indemnisation des victimes de contaminations post-transfusionnelles (VIH, HTLV1, HTLV2, VHB, VHC)</title>
		<link>https://acorp.fr/2024/06/25/lindemnisation-des-victimes-de-contaminations-post-transfusionnelles-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Florence Boyer]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Jun 2024 15:53:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Fiches d'information]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Boyer]]></category>
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					<description><![CDATA[Le scandale du sang contaminé qui éclate en France à la fin des années 80’ a permis la naissance d’un dispositif novateur d’indemnisation des victimes du Virus de l’immunodéficience humaine (VIH) post-transfusionnel. A l’époque, des centaines d’hémophiles traités par facteurs anti-hémophiliques ont été contaminés par le VIH contenu dans ces produits sanguins fabriqués à partir de pool de donneurs. Dans le même temps, les transfusions de produits sanguins ont contaminé des milliers de personnes par le VIH, (au cours d’une intervention chirurgicale ou lorsque l’état de santé du patient nécessitait un apport en sang). D’autres virus circulaient à la même époque et pour plus longtemps encore. Tel est le cas du virus de l’hépatite C (VHC), (les premiers tests de dépistage ont été mis en place à la fin de l’année 1990), contaminant des centaines de milliers d’hémophiles et de transfusés. Les pouvoirs publics, en raison du scandale, ont été contraints d’organiser la réparation des préjudices subis par les victimes de contaminations VIH post transfusionnelles en créant un Fonds d’indemnisation des transfusés et hémophiles (FITH). Celui-ci a eu pour mission d’indemniser justement et rapidement des victimes condamnées à brève échéance. Ce dispositif a été mis en place par la loi n° 91-1406 du 31 décembre 1991, intégré ultérieurement au code de la santé publique sous les articles L3122-1 et suivants. Ce même dispositif a été en partie repris, très tardivement, pour permettre l’indemnisation des victimes du VHC (loi n° 2008-1330 du 17 décembre 2008, créant l’article L1221-14 du code la santé publique). La loi n° 2002-303 du 4 mars 2002, dite « loi Kouchner » portant sur les accidents médicaux, a créé l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM) qui, progressivement, a vu son champ d’intervention s’étendre pour englober en son sein, la prise en charge des victimes de contaminations post transfusionnelles (VIH puis VHB, VHC, etc.). Un unique organe d’indemnisation – l’ONIAM : Depuis l’intervention des lois n° 2004-806 du 9 août 2004 et n° 2008-1330 du 17 décembre 2008, (codifiées aux articles L3122-1 et L1221-14 du code de la santé publique), l’ONIAM est désormais le seul interlocuteur auprès duquel les victimes doivent adresser leur requête indemnitaire initiale. C’est une procédure gracieuse et amiable obligatoire que toute victime, estimant avoir été contaminée par transfusion, doit impérativement engager. La requête est adressée à l’ONIAM par une lettre recommandée avec accusé réception, accompagnée obligatoirement d’un formulaire (téléchargeable sur le site de l’Office), précisant l’état civil de la victime directe et des pièces justifiant de l’origine transfusionnelle de la contamination et des conséquences de la pathologie. A réception de la requête, l’Office instruit la demande et sollicite au besoin les pièces manquantes.Au cours de l’instruction du dossier, l’office peut, sans que ce soit systématique, diligenter une mesure d’expertise qui porte sur l’origine de la contamination et/ou sur l’importance des dommages imputables à la transfusion. ATTENTION : S’agissant d’une procédure amiable sans représentation obligatoire par un avocat, il est important d’attirer l’attention sur l’importance de ne pas rester seul face à l’ONIAM qui est aussi l’organe qui va indemniser la victime ! Il est prudent d’être assisté par un avocat spécialisé en réparation du dommage corporel qui connait bien les particularités de ce système indemnitaire quelque peu hors normes. Règles régissant l’imputabilité de la contamination à la transfusion Le régime de l’indemnisation est fondé sur une présomption d’imputabilité « allégée » depuis l’intervention de l’article 102 de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002, qui prévoit :  La victime doit donc apporter des éléments prouvant qu’elle a bien été transfusé et que dans les suites de ces transfusions, un diagnostic de VIH ou d’hépatite a été mis en évidence. Or, la matérialité de la transfusion est souvent difficile à rapporter, en raison de l’ancienneté de l’acte médical qui s’est accompagné d’une transfusion.  Les dossiers médicaux ont été détruits, les établissements de soins n’existent plus, les documents ne contiennent pas de mention des transfusions reçues. Au surplus, à l’époque, on indiquait rarement aux patients qu’ils avaient été transfusés !  Rappel : Les contaminations transfusionnelles ont eu lieu, pour la majeure partie d’entre elles :  entre les années 1960 et 1985 (année de la première mise en place du test) pour le VIH  et 1960 et 1991 (année de la première mise en place du test) pour le VHC. Un avocat ayant une bonne connaissance de ces règles d’imputabilité et des moyens pour retrouver des éléments médicaux démontrant la matérialité des transfusions doit être consulté. Il vous conseillera tout au long de ce processus. A l’issue de l’instruction du dossier, la victime reçoit une décision de l’ONIAM par lettre recommandée avec accusé réception qui peut être : un rejet (en l’absence d’éléments suffisants sur l’imputabilité de la contamination à des transfusions sanguines) ; une offre  d’indemnisation partielle (indemnisation de certains postes de préjudices, les autres étant laissés en attente d’éléments complémentaires) ; une offre  d’indemnisation totale (offre complète sur l’ensemble des préjudices subis par la victime). Comment contester la décision de l’ONIAM ? Pour les victimes du VIH : La loi n° 91-1406 du 31 décembre 1991 a instauré un système original, toujours en vigueur, qui prévoit, en cas de contestation de la décision de l’ONIAM, une action sans ministère d’avocat obligatoire devant la seule Cour d’appel de Paris. Le délai de contestation de la décision rendue par l’ONIAM est de deux mois à compter de la réception du courrier recommandé avec accusé de réception adressé directement à la victime. La contestation doit être formée par déclaration écrite et motivée, remise en double exemplaire contre récépissé au Greffe de la Cour d’appel de Paris ou adressée à ce même greffe par la voie de l’accusé réception.(Articles R3122-8 à R3122-19 du code de la santé publique). Pour les victimes du VHC : L’article L1221-14 du code de la santé publique prévoit un droit d’action en justice contre la décision de l’ONIAM. Cette action est portée exclusivement devant les juridictions administratives. La représentation par un avocat dans ce type de contentieux est obligatoire. La victime dispose d’un délai de contestation de deux mois à compter de la réception de la décision de l’ONIAM adressée en recommandé avec accusé de réception. Prescription La prescription applicable en la matière est la prescription de droit commun de dix ans à compter de la consolidation du dommage (article L1142-28 du code de la santé publique).  ATTENTION : Jusqu’à la découverte de thérapies efficaces, tant pour le virus VIH que pour le VHC, les victimes n’étaient que très rarement considérées comme consolidées, puisqu’aucune thérapeutique ou presque ne leur permettait d’être déclarées guéries ou de stabiliser leur état. Par conséquent, la prescription ne courrait que très rarement avant le décès de la victime.  Or, avec l’intervention des traitements antirétroviraux, tant pour le VIH (à compter des années 2005-2006) que pour le VHC (à compter des années 2015-2016), la situation de ces patients a évolué de manière favorable permettant, pour le VHC, une négativation durable de la charge virale.  Il faut donc être très vigilant sur la rédaction des certificats médicaux qui parlent de « guérison » ou de stabilisation, ils peuvent faire démarrer le délai de prescription de dix ans. Là encore l’intervention d’un avocat spécialisé en matière de dommage corporel s’avère indispensable pour éviter toute difficulté relative à la prescription. Qui peut être indemnisé ? &#62; La victime directe contaminée par le virus ; &#62; Les proches : conjoint, parents, enfants, dont l’importance de l’indemnisation dépendra du lien de proximité avec la victime directe. Certaines victimes indirectes sans lien familial avec la personne contaminée peuvent prétendre à une indemnisation en démontrant son lien particulier avec elle. Au décès de la victime directe, les proches peuvent solliciter un préjudice moral complémentaire, si le décès est imputable à la pathologie VIH/VHC.  Les ayants-droits des victimes décédées du VHC peuvent également obtenir, lorsque le décès est dû à la pathologie VHC, une indemnisation successorale. Quels préjudices sont indemnisés ? Pour les victimes du VHC :  Le principe est celui de la réparation intégrale, l’indemnisation des préjudices se fait poste par poste selon la nomenclature Dintilhac. Pour les victimes du VIH :  Un seul poste de préjudice personnel était initialement prévu, permettant une indemnisation rapide des victimes, leur épargnant le processus habituel de l’expertise, il s’agissait du préjudice spécifique d’indemnisation qui recouvrait :  &#8211; la réduction de l’espérance de vie ; &#8211; l’incertitude quant à l’avenir ; &#8211; la crainte d’éventuelles souffrances futures, physiques et morales ;  &#8211; l’isolement ; &#8211; la perturbation de la vie familiale et sociale ; &#8211; les préjudices sexuels et de procréation, le cas échéant ; &#8211; les souffrances ; &#8211; le préjudice esthétique ; &#8211; et l’ensemble des préjudices d’agrément.   Les préjudices patrimoniaux (pertes de gains professionnels, incidence professionnelle, tierce personne&#8230;) sont indemnisés par ailleurs.   Une évolution jurisprudentielle récente permet de penser qu’une indemnisation intégrale des préjudices suivant la nomenclature Dintilhac pourrait être envisageable pour les victimes du VIH, atteintes d’affections opportunistes au long cours, pathologies qui n’auraient pas été diagnostiquées au moment de leur indemnisation initiale. [Voir en ce sens l’article dédié à l’arrêt rendu par la Cour de cassation 1ère chambre civile du 16 mars 2022, n°20-12.020 (publication du 9 novembre 2022 : « espoir pour les victimes du VIH post transfusionnel »)]. Régime d’indemnisation droit commun en cas d’accident impliquant un tiers : La seule hypothèse où un transfusé contaminé peut bénéficier d’une réparation par l’assureur d’un tiers responsable est celle de l’aggravation d’un accident initial. Une contamination virale qui aurait pour origine des transfusions rendues nécessaires par les soins prodigués à une victime d’accident de quelque nature qu’il soit, dès lors qu’il implique un tiers responsable assuré, relève du régime de droit commun de l’aggravation et doit être indemnisée à ce titre par le tiers responsable et son assureur. Les conseils d’un avocat spécialiste en droit du dommage corporel sont, une fois de plus, précieux pour accompagner efficacement les victimes concernées. Demander un rendez-vous Téléphone Ou Message]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="5444" class="elementor elementor-5444">
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<p>A l’époque, des centaines d’hémophiles traités par facteurs anti-hémophiliques ont été contaminés par le VIH contenu dans ces produits sanguins fabriqués à partir de pool de donneurs. Dans le même temps, les transfusions de produits sanguins ont contaminé des milliers de personnes par le VIH, (au cours d’une intervention chirurgicale ou lorsque l’état de santé du patient nécessitait un apport en sang).</p>
<p>D’autres virus circulaient à la même époque et pour plus longtemps encore. Tel est le cas du virus de l’hépatite C (VHC), (les premiers tests de dépistage ont été mis en place à la fin de l’année 1990), contaminant des centaines de milliers d’hémophiles et de transfusés.</p>
<p>Les pouvoirs publics, en raison du scandale, ont été contraints d’organiser la réparation des préjudices subis par les victimes de contaminations VIH post transfusionnelles en créant un <b>Fonds d’indemnisation des transfusés et hémophiles </b>(FITH). Celui-ci a eu pour mission d’indemniser justement et rapidement des victimes condamnées à brève échéance.</p>
<p>Ce dispositif a été mis en place par la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000006757519/1992-01-04#:~:text=%2D%20Les%20victimes%20de%20préjudices%20résultant,les%20conditions%20définies%20ci%2Daprès.">loi n° 91-1406 du 31 décembre 1991</a>, intégré ultérieurement au code de la santé publique sous les articles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072665/LEGISCTA000006171599/#LEGISCTA000006171599">L3122-1 et suivants</a>.</p>
<p>Ce même dispositif a été en partie repris, très tardivement, pour permettre l’<b>indemnisation des victimes du VHC</b> (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042684467">loi n° 2008-1330 du 17 décembre 2008, créant l’article L1221-14 du code la santé publique</a>).</p>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000227015/#:~:text=«%20Toute%20personne%20a%20le%20droit,digne%20jusqu'à%20la%20mort.">La loi n° 2002-303 du 4 mars 2002</a>, dite « loi Kouchner » portant sur les accidents médicaux, a créé l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM) qui, progressivement, a vu son champ d’intervention s’étendre pour englober en son sein, la prise en charge des victimes de contaminations post transfusionnelles (VIH puis VHB, VHC, etc.).</p>						</div>
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							<p>Depuis l’intervention des lois n° 2004-806 du 9 août 2004 et n° 2008-1330 du 17 décembre 2008, (codifiées aux <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072665/LEGISCTA000006171599/#LEGISCTA000006171599">articles L3122-1</a> et<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072665/LEGISCTA000006171018?init=true&amp;page=1&amp;query=L1221-14+code+santé+publique&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all&amp;anchor=LEGIARTI000042684467#LEGIARTI000042684467"> L1221-14</a> du code de la santé publique), l’ONIAM est désormais le seul interlocuteur auprès duquel les victimes doivent adresser leur requête indemnitaire initiale.</p>
<p>C’est une procédure gracieuse et amiable obligatoire que toute victime, estimant avoir été contaminée par transfusion, doit impérativement engager.</p>
<p>La requête est adressée à l’ONIAM par une lettre recommandée avec accusé réception, accompagnée obligatoirement d’un formulaire (téléchargeable sur le site de l’Office), précisant l’état civil de la victime directe et des pièces justifiant de l’origine transfusionnelle de la contamination et des conséquences de la pathologie.</p>
<p>A réception de la requête, l’Office instruit la demande et sollicite au besoin les pièces manquantes.<br>Au cours de l’instruction du dossier, l’office peut, sans que ce soit systématique, diligenter une mesure d’expertise qui porte sur l’origine de la contamination et/ou sur l’importance des dommages imputables à la transfusion.</p>						</div>
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							<p>ATTENTION : S’agissant d’une <b>procédure amiable sans représentation obligatoire par un avocat</b>, il est important d’attirer l’attention sur l’importance de ne pas rester seul face à l’ONIAM qui est aussi l’organe qui va indemniser la victime !</p>
<p>Il est prudent d’être <b>assisté par un avocat spécialisé en réparation du dommage corporel </b>qui connait bien les particularités de ce système indemnitaire quelque peu hors normes.</p>						</div>
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			<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Règles régissant l’imputabilité de la contamination à la transfusion</h2>		</div>
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							<p><span style="font-weight: 400;">Le </span><b>régime de l’indemnisation</b><span style="font-weight: 400;"> est fondé sur une présomption d’imputabilité « allégée » depuis l’intervention de </span><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000006697493"><span style="font-weight: 400;">l’article 102 de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002</span></a><span style="font-weight: 400;">, qui prévoit : </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La victime doit donc apporter des éléments prouvant qu’elle a bien été transfusé et que dans les suites de ces transfusions, un diagnostic de VIH ou d’hépatite a été mis en évidence.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Or, la matérialité de la transfusion est souvent difficile à rapporter, en raison de l’ancienneté de l’acte médical qui s’est accompagné d’une transfusion. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les dossiers médicaux ont été détruits, les établissements de soins n’existent plus, les documents ne contiennent pas de mention des transfusions reçues. Au surplus, à l’époque, on indiquait rarement aux patients qu’ils avaient été transfusés ! </span></p>
<p><span style="color: var( --e-global-color-text ); font-family: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-size ); letter-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-word-spacing );">Rappel : Les contaminations transfusionnelles ont eu lieu, pour la majeure partie d’entre elles :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="2"><span style="font-weight: 400;"> entre les années 1960 et 1985 (année de la première mise en place du test) pour le VIH</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="2"><span style="font-weight: 400;"> et 1960 et 1991 (année de la première mise en place du test) pour le VHC.</span></li>
</ul>
<p><b>Un avocat ayant une bonne connaissance de ces règles d’imputabilité</b><span style="font-weight: 400;"> et des moyens pour retrouver des éléments médicaux démontrant la matérialité des transfusions doit être consulté. Il vous conseillera tout au long de ce processus.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">A l’issue de l’instruction du dossier, la victime reçoit une décision de l’ONIAM par lettre recommandée avec accusé réception qui peut être :</span></p>
<ul>
<li><span style="font-weight: 400;">un</span> <span style="font-weight: 400;">rejet (en l’absence d’éléments suffisants sur l’imputabilité de la contamination à des transfusions sanguines) ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">une offre  d’indemnisation partielle (indemnisation de certains postes de préjudices, les autres étant laissés en attente d’éléments complémentaires) ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">une offre  d’indemnisation totale (offre complète sur l’ensemble des préjudices subis par la victime).</span></li>
</ul>						</div>
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			<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Comment contester la décision de l’ONIAM ?</h2>		</div>
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							<ul>
<li><b>Pour les victimes du VIH :</b></li>
</ul>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000006757519/1992-01-04#:~:text=%2D%20Les%20victimes%20de%20pr%C3%A9judices%20r%C3%A9sultant,les%20conditions%20d%C3%A9finies%20ci%2Dapr%C3%A8s."><span style="font-weight: 400;">La loi n° 91-1406 du 31 décembre 1991</span></a><span style="font-weight: 400;"> a instauré un système original, toujours en vigueur, qui prévoit, en cas de contestation de la décision de</span><b> l’ONIAM, une action sans ministère d’avocat obligatoire devant la seule Cour d’appel de Paris.</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le délai de contestation de la décision rendue par l’ONIAM est de deux mois à compter de la réception du courrier recommandé avec accusé de réception adressé directement à la victime.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La contestation doit être formée par déclaration écrite et motivée, remise en double exemplaire contre récépissé au Greffe de la Cour d’appel de Paris ou adressée à ce même greffe par la voie de l’accusé réception.(Articles </span><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGIARTI000022816104/2024-05-28/?isSuggest=true"><span style="font-weight: 400;">R3122-8 à R3122-19 du code de la santé publique</span></a><span style="font-weight: 400;">).</span></p>
<ul>
<li><b>Pour les victimes du VHC :</b></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">L’article </span><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042684467?isSuggest=true"><span style="font-weight: 400;">L1221-14</span></a><span style="font-weight: 400;"> du code de la santé publique prévoit un droit d’action en justice contre la décision de l’ONIAM. Cette action est portée exclusivement devant les juridictions administratives. La </span><b>représentation par un avocat dans ce type de contentieux est obligatoire.</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La victime dispose d’un délai de contestation de deux mois à compter de la réception de la décision de l’ONIAM adressée en recommandé avec accusé de réception.</span></p>						</div>
				</div>
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			<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Prescription</h2>		</div>
				</div>
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				<div class="elementor-widget-container">
							<p><span style="font-weight: 400;">La prescription applicable en la matière est la </span><b>prescription de droit commun de dix ans à compter de la consolidation du dommage </b><span style="font-weight: 400;">(article </span><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006686049/2002-03-05#:~:text=Les%20actions%20tendant%20%C3%A0%20mettre,de%20la%20consolidation%20du%20dommage."><span style="font-weight: 400;">L1142-28 du code de la santé publique</span></a><span style="font-weight: 400;">). </span></p>						</div>
				</div>
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							<p>ATTENTION : Jusqu’à la découverte de thérapies efficaces, tant pour le virus VIH que pour le VHC, les victimes n’étaient que très rarement considérées comme consolidées, puisqu’aucune thérapeutique ou presque ne leur permettait d’être déclarées guéries ou de stabiliser leur état. Par conséquent, la prescription ne courrait que très rarement avant le décès de la victime. </p>						</div>
				</div>
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				<div class="elementor-widget-container">
							<p><span style="color: var( --e-global-color-text ); font-family: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-size ); letter-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-word-spacing );">Or, avec l’intervention des traitements antirétroviraux, tant pour le VIH (à compter des années 2005-2006) que pour le VHC (à compter des années 2015-2016), la situation de ces patients a évolué de manière favorable permettant, pour le VHC, une négativation durable de la charge virale. </span></p>
<p><span style="color: var( --e-global-color-text ); font-family: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-size ); letter-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-word-spacing );">Il faut donc être très vigilant sur la rédaction des certificats médicaux qui parlent de « guérison » ou de stabilisation, ils peuvent faire démarrer le délai de prescription de dix ans.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Là encore </span><b>l’intervention d’un avocat spécialisé en matière de dommage corporel s’avère indispensable</b><span style="font-weight: 400;"> pour éviter toute difficulté relative à la prescription.</span></p>						</div>
				</div>
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			<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Qui peut être indemnisé ?</h2>		</div>
				</div>
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							<p><b>&gt; La victime directe contaminée par le virus ;</b></p>
<p><b>&gt; Les proches : conjoint, parents, enfants, dont l’importance de l’indemnisation dépendra du lien de proximité </b><span style="font-weight: 400;">avec la victime directe. Certaines victimes indirectes sans lien familial avec la personne contaminée peuvent prétendre à une indemnisation en démontrant son lien particulier avec elle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au décès de la victime directe, les proches peuvent solliciter un préjudice moral complémentaire, si le décès est imputable à la pathologie VIH/VHC. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les ayants-droits des victimes décédées du VHC peuvent également obtenir, lorsque le décès est dû à la pathologie VHC, une </span><b>indemnisation successorale</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>						</div>
				</div>
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			<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Quels préjudices sont indemnisés ?</h2>		</div>
				</div>
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				<div class="elementor-widget-container">
							<ul>
<li><b>Pour les victimes du VHC : </b></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Le principe est celui de la réparation intégrale, l’</span><b>indemnisation des préjudices </b><span style="font-weight: 400;">se fait poste par poste selon la nomenclature Dintilhac.</span></p>
<ul>
<li><b>Pour les victimes du VIH : </b></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Un seul poste de préjudice personnel était initialement prévu, permettant une </span><b>indemnisation rapide des victimes</b><span style="font-weight: 400;">, leur épargnant le processus habituel de l’expertise, il s’agissait du préjudice spécifique d’indemnisation qui recouvrait : </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8211; </span><span style="font-weight: 400;">la réduction de l’espérance de vie ;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8211; </span><span style="font-weight: 400;">l’incertitude quant à l’avenir ;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8211; </span><span style="font-weight: 400;">la crainte d’éventuelles souffrances futures, physiques et morales ; </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8211; </span><span style="font-weight: 400;">l’isolement ;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8211; </span><span style="font-weight: 400;">la perturbation de la vie familiale et sociale ;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8211; </span><span style="font-weight: 400;">les préjudices sexuels et de procréation, le cas échéant ;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8211; </span><span style="font-weight: 400;">les souffrances ;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8211; </span><span style="font-weight: 400;">le préjudice esthétique ;</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8211; </span><span style="font-weight: 400;">et l’ensemble des préjudices d’agrément.</span></p>
<p> </p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les préjudices patrimoniaux (pertes de gains professionnels, incidence professionnelle, tierce personne&#8230;) sont indemnisés par ailleurs.</span></p>
<p> </p>
<p><span style="font-weight: 400;">Une évolution jurisprudentielle récente permet de penser qu’une indemnisation intégrale des préjudices suivant la nomenclature Dintilhac pourrait être envisageable pour les victimes du VIH, atteintes d’affections opportunistes au long cours, pathologies qui n’auraient pas été diagnostiquées au moment de leur indemnisation initiale. </span><span style="font-weight: 400;">[</span><span style="font-weight: 400;">Voir en ce sens l’article dédié à l’arrêt rendu par la </span><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000045388376?dateDecision=&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=victime&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=juri"><span style="font-weight: 400;">Cour de c</span><span style="font-weight: 400;">assation 1</span><span style="font-weight: 400;">ère</span><span style="font-weight: 400;"> chambre civile du 16 mars 2022, n°20-12.020</span></a><span style="font-weight: 400;"> (publication </span><a href="https://acorp.fr/2022/11/09/espoir-victimes-vih-post-transfusionnel/"><span style="font-weight: 400;">du 9 novembre 2022 : « espoir pour les victimes du VIH post transfusionnel </span></a><span style="font-weight: 400;">»)</span><span style="font-weight: 400;">]</span><span style="font-weight: 400;">.</span></p>						</div>
				</div>
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				<div class="elementor-widget-container">
			<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Régime d’indemnisation droit commun en cas d’accident impliquant un tiers :</h2>		</div>
				</div>
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				<div class="elementor-widget-container">
							<p><span style="font-weight: 400;">La seule hypothèse où un transfusé contaminé peut bénéficier d’une réparation par l’assureur d’un tiers responsable est celle de l’aggravation d’un accident initial.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Une contamination virale qui aurait pour origine des transfusions rendues nécessaires par les soins prodigués à une victime d’accident de quelque nature qu’il soit, dès lors qu’il implique un tiers responsable assuré, relève du régime de droit commun de l’aggravation et doit être indemnisée à ce titre par le tiers responsable et son assureur.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les </span><b>conseils d’un avocat spécialiste en droit du dommage corporel</b><span style="font-weight: 400;"> sont, une fois de plus, précieux pour accompagner efficacement les victimes concernées.</span></p>						</div>
				</div>
					</div>
		</div>
							</div>
		</section>
				<section class="elementor-section elementor-inner-section elementor-element elementor-element-224db5bc elementor-section-content-middle elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="224db5bc" data-element_type="section" data-settings="{&quot;background_background&quot;:&quot;classic&quot;,&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
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							<p>Demander <br>un rendez-vous</p>						</div>
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			</item>
		<item>
		<title>SCANDALE DU SANG CONTAMINE AU ROYAUME-UNI – UNE ENQUETE PUBLIQUE ACCABLE LE SYSTEME DE SANTE ET PROPOSE LA MISE EN PLACE D’UN SYSTEME D’INDEMNISATION DES VICTIMES ET DE LEURS PROCHES</title>
		<link>https://acorp.fr/2024/06/03/scandale-sang-contamine-royaume-uni/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Florence Boyer]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jun 2024 17:40:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Florence Boyer]]></category>
		<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Presse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://acorp.fr/?p=5420</guid>

					<description><![CDATA[L’HISTOIRE Le Royaume-Uni n’a pas été épargné par les contaminations VIH/VHC post- transfusionnelles, notamment parce que :&#160; &#8211; le royaume n’étant pas auto-suffisant en termes de dons, il est contraint d’importer des produits sanguins de l’étranger (et plus particulièrement des USA qui rémunèrent les donneurs, créant ainsi un risque majeur en prélevant parmi les populations les plus à risque).&#160; &#8211; les Britanniques ont tardé à mettre en place le contrôle des donneurs, générant ainsi un risque important de transmission virale pendant de nombreuses années. Entre 1970 et le début des années 90, plus de 30 000 personnes ont été infectées par le VIH et/ ou le VHC à la suite de perfusions de produits sanguins(1). Plus de 3 000 en sont mortes et plusieurs milliers sont affectées par ces pathologies virales lourdes.&#160; Alors que les victimes regroupées en associations ont tenté dès la fin des années 80’ de poursuivre les responsables devant les tribunaux, l’épidémie a eu raison de ces procédures. Les victimes mourraient à un tel rythme qu’un accord amiable dérisoire leur a été soumis, les contraignants à renoncer à toute poursuite judiciaire. L’ENQUÊTE PUBLIQUE DILIGENTÉE EN 2017 Depuis, les victimes n’ont cessé de réclamer qu’une enquête publique soit ouverte et ce n’est qu’en 2017 que Theresa May, Premier Ministre à l’époque (seul compétent pour diligenter de telles investigations), va la mettre en place. Le rapport a été déposé le 20 mai 2024 plus de quarante ans après l’identification des premières contaminations post transfusionnelles. Un premier rapport intermédiaire publié en juin 2022 recommandait que le gouvernement suive la proposition de Sir Robert d’indemniser les victimes(2) &#8220;sans délai&#8221; en leur allouant des sommes intermédiaires de l’ordre de 100 000 £ (équivalent à 115 000€).  L&#8217;enquête a publié un deuxième rapport intermédiaire le 5 avril 2023. Son président, Sir Brian Langstaff, a souhaité que les paiements intermédiaires soient étendus aux parents, aux enfants ou aux frères et sœurs endeuillés de personnes infectées, avec la mise en place d&#8217;un régime d&#8217;indemnisation complet couvrant toutes les victimes directes et indirectes de ces contaminations virales post-transfusionnelles.   LE RAPPORT FINAL DÉVOILÉ LE 20 MAI 2024 Le rapport final de l&#8217;enquête comporte sept volumes dont le constat accablant est résumé ci-dessous : « [&#8230;] Échecs systémiques, collectifs et individuels à faire face de manière éthique, appropriée et rapide, au risque de transmission d&#8217;infections dans le sang, aux infections lorsque le risque s&#8217;est matérialisé et aux conséquences pour des milliers de familles. » Dans le contexte des échecs éthiques, Sir Brian Langstaff a souligné un certain nombre de facteurs, y compris la destruction intentionnelle de certains documents et la décision du gouvernement d&#8217;utiliser des phrases telles que &#8220;aucune preuve concluante&#8221; (d&#8217;un lien entre les produits sanguins et le VIH) pour donner un &#8220;faux réconfort&#8221; et taire les risques. Sir Brian a déclaré dans un communiqué lors de la publication du rapport : « Cette catastrophe n&#8217;était pas un accident. Les gens ont confiance dans les médecins et dans le gouvernement pour assurer leur sécurité et leur confiance a été trahie [&#8230;] Le NHS et les gouvernements successifs ont aggravé le drame en refusant d&#8217;admettre que le mal a été fait. De plus, le gouvernement a soutenu à plusieurs reprises que les gens recevaient le meilleur traitement possible et que les tests des dons de sang ont été mis en place dès que la technologie était disponible. Et ces deux affirmations étaient fausses. » De nombreuses recommandations sont faites au sein du rapport, insistant plus particulièrement sur les nécessaires réformes du système de santé : Mise en place immédiate d&#8217;un régime d&#8217;indemnisation. Reconnaissance publique du scandale, y compris des excuses formelles. Financement d&#8217;événements de soutien pour les personnes infectées et touchées. L&#8217;incorporation des leçons à tirer du rapport (autour de questions telles que la sécurité des patients et les risques) dans la formation médicale. Maintenance permanente du site Web de l&#8217;enquête, y compris les preuves. Un « devoir de franchise » devrait être renforcé dans les services de santé, le cas échéant, en fournissant des informations claires aux patients lorsqu&#8217;un incident a eu lieu. La réglementation des soins de santé devrait être simplifiée. Avant la fin de 2027, il devrait y avoir un audit officiel accessible au public sur l&#8217;étendue de la numérisation des dossiers des patients. Les patients atteints d&#8217;hépatite C doivent bénéficier de soins adaptés aux lésions hépatiques, y compris des examens réguliers et des examens cliniques annuels. L&#8217;acide tranexamique, un traitement qui réduit la probabilité de saignements mettant la vie en danger et donc la nécessité de transfusions sanguines, devrait être considéré comme un &#8220;traitement de préférence&#8221; et son utilisation augmente dans les hôpitaux. Les laboratoires de transfusion doivent être dotés d&#8217;un personnel et de ressources adéquats. Un cadre devrait être établi pour l&#8217;enregistrement des résultats des receveurs de produits sanguins, avec un financement pour les systèmes numériques. Les pratiques du NHS devraient régulièrement demander aux nouveaux patients s&#8217;ils ont bénéficié d’une transfusion sanguine avant 1996 pour identifier les patients non encore diagnostiqués. Il devrait y avoir un contrôle des soins pratiqués au sein des centres de l&#8217;hémophilie au moins une fois tous les cinq ans. Si un ministre ne convoque pas une enquête publique, mais qu’un ministre au Parlement bénéficie d’un &#8220;soutien suffisant&#8221;, la question devrait être renvoyée à la Commission de l&#8217;administration publique et des affaires constitutionnelles de la Chambre des communes (PACAC) pour qu’une recommandation soit faite au ministre. LE SYSTÈME D’INDEMNISATION PROPOSÉ PAR LE 1ER MINISTRE BRITANIQUE Dès le 21 mai 2024, l’actuel Premier Ministre Rishi SUNAK, dévoilait le système d’indemnisation qui devrait rapidement voir le jour après validation des communautés concernées. Celui-ci est conforme aux recommandations du rapport de l’enquête publique. Il prévoit un régime d’indemnisation simplifié et amiable géré par une autorité indépendante : the Infected Blood Compensation Authority (IBCA). La réparation des préjudices se fait suivant des barèmes fixant des minima et maxima en fonction de la gravité de l&#8217;infection et des impacts négatifs subis par les victimes dans différents aspects de leur vie affectant la victime vivante ou décédée. Les contaminations intra familiales par le biais de la victime transfusée sont également prévues dans le dispositif et la personne infectée devient à son tour éligible à l’indemnisation. Les indemnités concernent les victimes vivantes ou décédées, mais aussi ses proches (conjoint, parents, enfants ou encore personne ayant partagé ou partageant le quotidien de la personne infectée). Le programme d’indemnisation prévoit également des indemnisations croisées lorsque plusieurs personnes ont été infectées, elles peuvent se voir reconnaitre un droit à indemnisation pour leur préjudice d’affection de l’autre victime contaminée. Il devrait être possible d’obtenir en parallèle des indemnités compensatrices pour pertes de revenus et pour frais de soins particuliers, néanmoins celles-ci sont également barémisées… Des voies de recours devant les tribunaux sont ouvertes en cas de contestation des offres indemnitaires de l’IBCA. Les indemnités perçues sont exonérées d’impôt et ne sont pas prises en compte pour le calcul des minima sociaux et de certains droits sociaux. Rappelons que la France confrontée elle-aussi à la fin des années 80’ au scandale du sang contaminé a mis en place une législation novatrice dès 1991(3) permettant aux victimes du VIH post transfusionnel d’être indemnisées rapidement par un fonds d’indemnisation (Fonds d’indemnisation des transfusés et hémophiles FITH). Il est renvoyé pour plus d’explications à la fiche concernant l’indemnisation des victimes de contaminations post transfusionnelles.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="5420" class="elementor elementor-5420">
									<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-6f8079d2 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="6f8079d2" data-element_type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
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			<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">L’HISTOIRE</h2>		</div>
				</div>
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							<p>Le Royaume-Uni n’a pas été épargné par les<b> contaminations VIH/VHC post- transfusionnelles</b>, notamment parce que :&nbsp;</p>
<p>&#8211; <b>le royaume n’étant pas auto-suffisant en termes de dons</b>, il est contraint d’importer des produits sanguins de l’étranger (et plus particulièrement des USA qui rémunèrent les donneurs, créant ainsi un risque majeur en prélevant parmi les populations les plus à risque).&nbsp;</p>
<p>&#8211;<b> les Britanniques ont tardé à mettre en place le contrôle des donneurs</b>, générant ainsi un risque important de transmission virale pendant de nombreuses années.</p>
<p>Entre 1970 et le début des années 90, plus de 30 000 personnes ont été infectées par le VIH et/ ou le VHC à la suite de perfusions de produits sanguins(1). Plus de 3 000 en sont mortes et plusieurs milliers sont affectées par ces pathologies virales lourdes.&nbsp;</p>
<p>Alors que les victimes regroupées en associations ont tenté dès la fin des années 80’ de poursuivre les responsables devant les tribunaux, l’épidémie a eu raison de ces procédures. Les victimes mourraient à un tel rythme qu’un accord amiable dérisoire leur a été soumis, les contraignants à <b>renoncer à toute poursuite judiciaire</b>.</p>						</div>
				</div>
				<div class="elementor-element elementor-element-1ad885a elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="1ad885a" data-element_type="widget" data-widget_type="heading.default">
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			<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">L’ENQUÊTE PUBLIQUE DILIGENTÉE EN 2017</h2>		</div>
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							<p>Depuis, les victimes n’ont cessé de réclamer qu’une <b>enquête publique</b> soit ouverte et ce n’est qu’en 2017 que Theresa May, Premier Ministre à l’époque (seul compétent pour diligenter de telles investigations), va la mettre en place. Le rapport a été déposé le 20 mai 2024 plus de quarante ans après l’identification des premières <b>contaminations post transfusionnelles</b>.</p><p>Un premier rapport intermédiaire publié en juin 2022 recommandait que le gouvernement suive la proposition de Sir Robert d’indemniser les victimes(2) &#8220;sans délai&#8221; en leur allouant des sommes intermédiaires de l’ordre de 100 000 £ (équivalent à 115 000€). </p><p>L&#8217;enquête a publié un deuxième rapport intermédiaire le 5 avril 2023. Son président, Sir Brian Langstaff, a souhaité que les paiements intermédiaires soient étendus aux parents, aux enfants ou aux frères et sœurs endeuillés de personnes infectées, avec la mise en place d&#8217;un régime d&#8217;indemnisation complet couvrant toutes les <b>victimes directes et indirectes de ces contaminations virales post-transfusionnelles</b>.</p><div> </div>						</div>
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			<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">LE RAPPORT FINAL DÉVOILÉ LE 20 MAI 2024</h2>		</div>
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							<p>Le rapport final de l&#8217;enquête comporte sept volumes dont le constat accablant est résumé ci-dessous : <br /><em>« [&#8230;] Échecs systémiques, collectifs et individuels à faire face de manière éthique, appropriée et rapide, au risque de transmission d&#8217;infections dans le sang, aux infections lorsque le risque s&#8217;est matérialisé et aux conséquences pour des milliers de familles. »</em></p><p>Dans le contexte des échecs éthiques, Sir Brian Langstaff a souligné un certain nombre de facteurs, y compris la destruction intentionnelle de certains documents et la décision du gouvernement d&#8217;utiliser des phrases telles que &#8220;aucune preuve concluante&#8221; (d&#8217;un lien entre les produits sanguins et le VIH) pour donner un &#8220;faux réconfort&#8221; et taire les risques.</p><p>Sir Brian a déclaré dans un communiqué lors de la publication du rapport :</p><p><em>« Cette catastrophe n&#8217;était pas un accident. Les gens ont confiance dans les médecins et dans le gouvernement pour assurer leur sécurité et leur confiance a été trahie [&#8230;] Le NHS et les gouvernements successifs ont aggravé le drame en refusant d&#8217;admettre que le mal a été fait. De plus, le gouvernement a soutenu à plusieurs reprises que les gens recevaient le meilleur traitement possible et que les tests des dons de sang ont été mis en place dès que la technologie était disponible. Et ces deux affirmations étaient fausses. »</em></p><ul><li>De nombreuses recommandations sont faites au sein du rapport, insistant plus particulièrement sur les nécessaires réformes du système de santé :</li><li>Mise en place immédiate d&#8217;un régime d&#8217;indemnisation.</li><li>Reconnaissance publique du scandale, y compris des excuses formelles.</li><li>Financement d&#8217;événements de soutien pour les personnes infectées et touchées.</li><li>L&#8217;incorporation des leçons à tirer du rapport (autour de questions telles que la sécurité des patients et les risques) dans la formation médicale.</li><li>Maintenance permanente du site Web de l&#8217;enquête, y compris les preuves.</li><li>Un « devoir de franchise » devrait être renforcé dans les services de santé, le cas échéant, en fournissant des informations claires aux patients lorsqu&#8217;un incident a eu lieu.</li><li>La réglementation des soins de santé devrait être simplifiée.</li><li>Avant la fin de 2027, il devrait y avoir un audit officiel accessible au public sur l&#8217;étendue de la numérisation des dossiers des patients.</li><li>Les patients atteints d&#8217;hépatite C doivent bénéficier de soins adaptés aux lésions hépatiques, y compris des examens réguliers et des examens cliniques annuels.</li><li>L&#8217;acide tranexamique, un traitement qui réduit la probabilité de saignements mettant la vie en danger et donc la nécessité de transfusions sanguines, devrait être considéré comme un &#8220;traitement de préférence&#8221; et son utilisation augmente dans les hôpitaux.</li><li>Les laboratoires de transfusion doivent être dotés d&#8217;un personnel et de ressources adéquats.</li><li>Un cadre devrait être établi pour l&#8217;enregistrement des résultats des receveurs de produits sanguins, avec un financement pour les systèmes numériques.</li><li>Les pratiques du NHS devraient régulièrement demander aux nouveaux patients s&#8217;ils ont bénéficié d’une transfusion sanguine avant 1996 pour identifier les patients non encore diagnostiqués.</li><li>Il devrait y avoir un contrôle des soins pratiqués au sein des centres de l&#8217;hémophilie au moins une fois tous les cinq ans.</li><li>Si un ministre ne convoque pas une enquête publique, mais qu’un ministre au Parlement bénéficie d’un &#8220;soutien suffisant&#8221;, la question devrait être renvoyée à la Commission de l&#8217;administration publique et des affaires constitutionnelles de la Chambre des communes (PACAC) pour qu’une recommandation soit faite au ministre.</li></ul>						</div>
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			<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">LE SYSTÈME D’INDEMNISATION PROPOSÉ PAR LE 1ER MINISTRE BRITANIQUE</h2>		</div>
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							<p>Dès le 21 mai 2024, l’actuel <b>Premier Ministre Rishi SUNAK, dévoilait le système d’indemnisation</b> qui devrait rapidement voir le jour après validation des communautés concernées. Celui-ci est conforme aux recommandations du rapport de l’enquête publique.</p><p>Il prévoit un<b> régime d’indemnisation</b> simplifié et amiable géré par une autorité indépendante : the Infected Blood Compensation Authority (IBCA).</p><p>La<b> réparation des préjudices </b>se fait suivant des barèmes fixant des minima et maxima en fonction de la gravité de l&#8217;infection et des impacts négatifs subis par les victimes dans différents aspects de leur vie affectant la victime vivante ou décédée.</p><p>Les<b> contaminations intra familiales</b> par le biais de la victime transfusée sont également prévues dans le dispositif et la personne infectée devient à son tour éligible à l’indemnisation.</p><p>Les<b> indemnités concernent les victimes vivantes ou décédées</b>, mais aussi ses proches (conjoint, parents, enfants ou encore personne ayant partagé ou partageant le quotidien de la personne infectée).</p><p>Le programme d’indemnisation prévoit également des<b> indemnisations croisées</b> lorsque plusieurs personnes ont été infectées, elles peuvent se voir reconnaitre un droit à indemnisation pour leur préjudice d’affection de l’autre victime contaminée.</p><p>Il devrait être possible d’obtenir en parallèle des<b> indemnités compensatrices</b> pour pertes de revenus et pour frais de soins particuliers, néanmoins celles-ci sont également barémisées…</p><p>Des <b>voies de recours devant les tribunaux</b> sont ouvertes en cas de contestation des offres indemnitaires de l’IBCA.</p><p>Les <b>indemnités perçues sont exonérées d’impôt</b> et ne sont pas prises en compte pour le calcul des minima sociaux et de certains droits sociaux.</p>						</div>
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							<p>Rappelons que la France confrontée elle-aussi à la fin des années 80’ au scandale du sang contaminé a mis en place une législation novatrice dès 1991(3) permettant aux victimes du VIH post transfusionnel d’être indemnisées rapidement par un fonds d’indemnisation (Fonds d’indemnisation des transfusés et hémophiles FITH). Il est renvoyé pour plus d’explications à la fiche concernant l’indemnisation des victimes de contaminations post transfusionnelles.</p>						</div>
				</div>
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		<title>Le « pas de côté » culture</title>
		<link>https://acorp.fr/2022/10/19/le-pas-de-cote-culture-oeuvres-marquantes-dommage-corporel-acorp/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Acorp]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Anaïs Renelier]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Boyer]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://acorp.fr/?p=3472</guid>

					<description><![CDATA[Un point de culture sur les oeuvres autour du dommage corporel Parce que nous ne sommes pas que des juristes plongés constamment dans la jurisprudence, nous souhaitions vous faire partager des œuvres littéraires, ou cinématographiques. Mais aussi des expositions qui ont eu une résonnance particulière dans notre pratique et notre appréhension du dommage corporel. Il s’agit là d’une liste totalement subjective. Tous ces « pas de côté » nous ont apporté, transporté, ému. Ils participent à nos réflexions constantes sur le handicap, le traumatisme et leur perception. Nous ferons évoluer cette liste au gré de nos découvertes&#8230; Films / Séries En thérapie, série réalisée en saison 1 par Éric Toledano, Olivier Nakache, Pierre Salvadori, Nicolas Pariser, Mathieu Vadepied et en saison 2 par Agnès Jaoui, Éric Toledano et Olivier Nakache, Arnaud Desplechin, Emmanuelle Bercot et Emmanuel Finkiel : le traumatisme psychique&#160; Hors normes, réalisé par Éric Toledano et Olivier Nakache (2019) : Deux éducateurs se battent pour insérer de jeunes autistes dans la société Bonhomme, réalisé par Marion Vernoux (2018): le handicap neurocognitif et comportemental après un traumatisme crânien grave, les difficultés quotidiennes des proches Un homme pressé,&#160;réalisé par Hervé Mimran (2018) : les troubles neurologiques après un AVC, la rééducation et le retentissement sur les proches Amanda,&#160;réalisé par Mikhaël Hers (2018) : les victimes du terrorisme La Nouvelle Vie de Paul Sneijder,&#160;réalisé par Thomas&#160; VINCENT (2016) : le traumatisme psychique, les procédures indemnitaires et la reconstruction Intouchables,&#160;réalisé par Olivier Nakache et Eric Toledano (2011) (adaptation du livre Le second souffle de Philippe Pozzo di Borgo): le handicap résultant d’une tétraplégie et le rôle crucial de la tierce personne Le scaphandre et le papillon,&#160;de Julian SCHNABEL (2007) adapté du livre éponyme de Jean-Dominique BAUBY (1997) : un rédacteur en chef d’un magazine féminin célèbre se retrouve enfermé dans son corps après un AVC massif et ne peut désormais communiquer qu’en clignant des yeux. Livres La décision de Karine Tuil (2022): une juge d’instruction du Pôle antiterroriste confrontée aux affres de la remise en liberté d’un auteur. Les possibles de Virginie Grimaldi (2021) : la confrontation des proches à la dégénérescence cognitive d’un parent À la folie de Joy SORMAN (2021) : une immersion en hôpital psychiatrique Petit pays de Gaël FAYE (2016) : les massacres de la guerre du Rwanda à hauteur d’enfant Le cas Sneijder&#160;de Jean-Paul DUBOIS (2011) : un homme confronté à son propre handicap après un accident d’ascenseur et au deuil de sa fille morte dans ce même accident. Expositions PROJET (102) : exposition itinérante proposée par un collectif de citoyens Vict’ w Art réunis pour sensibiliser le public, et en particulier les conducteurs des dangers de la route. 102 c’est le nombre d’enfants tués en une année sur la route.&#160;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="3472" class="elementor elementor-3472">
									<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-24c27c0 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="24c27c0" data-element_type="section" data-settings="{&quot;_ha_eqh_enable&quot;:false}">
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			<h2 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Un point de culture sur les oeuvres autour du dommage corporel</h2>		</div>
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							<p>Parce que nous ne sommes pas que des juristes plongés constamment dans la jurisprudence, nous souhaitions vous faire partager des œuvres littéraires, ou cinématographiques. Mais aussi des expositions qui ont eu une résonnance particulière dans notre pratique et notre appréhension du dommage corporel.</p>						</div>
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							<p>Il s’agit là d’une liste totalement subjective. Tous ces « pas de côté » nous ont apporté, transporté, ému. Ils participent à nos réflexions constantes sur le handicap, le traumatisme et leur perception.</p><p>Nous ferons évoluer cette liste au gré de nos découvertes&#8230;</p>						</div>
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			<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Films / Séries</h3>		</div>
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							<p><span style="font-family: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-size ); font-weight: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-weight ); letter-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-word-spacing ); color: var( --e-global-color-text );"><strong><a href="https://www.senscritique.com/serie/en_therapie/40875175" target="_blank" rel="noopener">En thérapie</a></strong>, série réalisée en saison 1 par Éric Toledano, Olivier Nakache, Pierre Salvadori, Nicolas Pariser, Mathieu Vadepied et en saison 2 par Agnès Jaoui, Éric Toledano et Olivier Nakache, Arnaud Desplechin, Emmanuelle Bercot et </span><span style="font-family: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-size ); font-weight: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-weight ); letter-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-word-spacing ); color: var( --e-global-color-text );">Emmanuel Finkiel : le traumatisme psychique&nbsp;</span></p>						</div>
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							<p><span style="color: var( --e-global-color-text ); font-family: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-size ); font-weight: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-weight ); letter-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-word-spacing );"><strong><a style="font-family: var( --e-global-typography-aeb0a95-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-aeb0a95-font-size ); line-height: var( --e-global-typography-aeb0a95-line-height ); letter-spacing: var( --e-global-typography-aeb0a95-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-aeb0a95-word-spacing );" href="https://www.senscritique.com/film/hors_normes/36388266" target="_blank" rel="noopener">Hors normes</a></strong>, réalisé par Éric Toledano et Olivier Nakache (2019) : Deux éducateurs se battent pour insérer de jeunes autistes dans la société</span></p><p><span style="color: var( --e-global-color-text ); font-family: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-size ); font-weight: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-weight ); letter-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-word-spacing );"><strong><a style="font-family: var( --e-global-typography-aeb0a95-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-aeb0a95-font-size ); line-height: var( --e-global-typography-aeb0a95-line-height ); letter-spacing: var( --e-global-typography-aeb0a95-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-aeb0a95-word-spacing );" href="https://www.senscritique.com/film/bonhomme/25191086" target="_blank" rel="noopener">Bonhomme</a></strong>, réalisé par Marion Vernoux (2018): le handicap neurocognitif et comportemental après un <a href="https://acorp.fr/2022/10/07/traumatisme-cranien-lesion-cerebrale-invisible/">traumatisme crânien</a> grave, les difficultés quotidiennes des proches</span></p><p><span style="color: var( --e-global-color-text ); font-family: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-size ); letter-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-word-spacing );"><a style="font-family: var( --e-global-typography-aeb0a95-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-aeb0a95-font-size ); line-height: var( --e-global-typography-aeb0a95-line-height ); letter-spacing: var( --e-global-typography-aeb0a95-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-aeb0a95-word-spacing );" href="https://www.senscritique.com/film/un_homme_presse/32119804" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: bold;">Un homme pressé</span></a>,</span><span style="color: var( --e-global-color-text ); font-family: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-size ); font-weight: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-weight ); letter-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-word-spacing );"> réalisé par Hervé Mimran (2018) : les troubles neurologiques après un AVC, la rééducation et le retentissement sur les proches</span></p>						</div>
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							<p><span style="color: var( --e-global-color-text ); font-family: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-size ); letter-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-word-spacing );"><a style="font-family: var( --e-global-typography-aeb0a95-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-aeb0a95-font-size ); line-height: var( --e-global-typography-aeb0a95-line-height ); letter-spacing: var( --e-global-typography-aeb0a95-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-aeb0a95-word-spacing );" href="https://www.senscritique.com/film/amanda/29270707" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: bold;">Amanda</span></a>,</span><span style="color: var( --e-global-color-text ); font-family: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-size ); font-weight: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-weight ); letter-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-word-spacing );"> réalisé par Mikhaël Hers (2018) : les victimes du terrorisme</span></p><p><span style="color: var( --e-global-color-text ); font-family: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-size ); letter-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-word-spacing );"><a style="font-family: var( --e-global-typography-aeb0a95-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-aeb0a95-font-size ); line-height: var( --e-global-typography-aeb0a95-line-height ); letter-spacing: var( --e-global-typography-aeb0a95-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-aeb0a95-word-spacing );" href="https://www.senscritique.com/film/la_nouvelle_vie_de_paul_sneijder/19331661" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: bold;">La Nouvelle Vie de Paul Sneijder</span></a>,</span><span style="color: var( --e-global-color-text ); font-family: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-size ); font-weight: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-weight ); letter-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-word-spacing );"> réalisé par Thomas  VINCENT (2016) : le traumatisme psychique, les procédures indemnitaires et la reconstruction</span></p><p><span style="color: var( --e-global-color-text ); font-family: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-size ); letter-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-word-spacing );"><a style="font-family: var( --e-global-typography-aeb0a95-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-aeb0a95-font-size ); line-height: var( --e-global-typography-aeb0a95-line-height ); letter-spacing: var( --e-global-typography-aeb0a95-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-aeb0a95-word-spacing );" href="https://www.senscritique.com/film/intouchables/460131" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: bold;">Intouchables</span></a>,</span><span style="color: var( --e-global-color-text ); font-family: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-size ); font-weight: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-weight ); letter-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-word-spacing );"> réalisé par Olivier Nakache et Eric Toledano (2011) (adaptation du livre Le second souffle de Philippe Pozzo di Borgo): le handicap résultant d’une tétraplégie et le rôle crucial de la tierce personne</span></p><p><span style="color: var( --e-global-color-text ); font-family: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-size ); letter-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-word-spacing );"><a style="font-family: var( --e-global-typography-aeb0a95-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-aeb0a95-font-size ); line-height: var( --e-global-typography-aeb0a95-line-height ); letter-spacing: var( --e-global-typography-aeb0a95-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-aeb0a95-word-spacing );" href="https://www.senscritique.com/film/le_scaphandre_et_le_papillon/463435" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-weight: bold;">Le scaphandre et le papillon</span></a>,</span><span style="color: var( --e-global-color-text ); font-family: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-family ), Sans-serif; font-size: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-size ); font-weight: var( --e-global-typography-c4b72b8-font-weight ); letter-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-letter-spacing ); word-spacing: var( --e-global-typography-c4b72b8-word-spacing );"> de Julian SCHNABEL (2007) adapté du livre éponyme de Jean-Dominique BAUBY (1997) : un rédacteur en chef d’un magazine féminin célèbre se retrouve enfermé dans son corps après un AVC massif et ne peut désormais communiquer qu’en clignant des yeux.</span></p>						</div>
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							<p><a href="https://www.senscritique.com/livre/la_decision/45642463" target="_blank" rel="noopener"><b>La décision</b></a> de Karine Tuil (2022): une juge d’instruction du Pôle antiterroriste confrontée aux affres de la remise en liberté d’un auteur.</p><p><a href="https://www.senscritique.com/livre/les_possibles/44840361" target="_blank" rel="noopener"><b>Les possibles</b></a> de Virginie Grimaldi (2021) : la confrontation des proches à la dégénérescence cognitive d’un parent</p><p><a href="https://www.senscritique.com/livre/A_la_folie/43808741" target="_blank" rel="noopener"><b>À la folie</b></a> de Joy SORMAN (2021) : une immersion en hôpital psychiatrique</p><p><a href="https://www.senscritique.com/livre/petit_pays/21087975" target="_blank" rel="noopener"><b>Petit pays</b></a> de Gaël FAYE (2016) : les massacres de la guerre du Rwanda à hauteur d’enfant</p>						</div>
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															<img decoding="async" width="960" height="638" src="https://acorp.fr/wp-content/uploads/2022/10/livre-selection-recommandation-lecture-culture-oeuvre-handicap-cabinet-avocat-specialise-dommage-corporel-actualite-publication-traite-paris-acorp-1024x681.jpg" class="attachment-large size-large wp-image-3555" alt="" srcset="https://acorp.fr/wp-content/uploads/2022/10/livre-selection-recommandation-lecture-culture-oeuvre-handicap-cabinet-avocat-specialise-dommage-corporel-actualite-publication-traite-paris-acorp-1024x681.jpg 1024w, https://acorp.fr/wp-content/uploads/2022/10/livre-selection-recommandation-lecture-culture-oeuvre-handicap-cabinet-avocat-specialise-dommage-corporel-actualite-publication-traite-paris-acorp-300x199.jpg 300w, https://acorp.fr/wp-content/uploads/2022/10/livre-selection-recommandation-lecture-culture-oeuvre-handicap-cabinet-avocat-specialise-dommage-corporel-actualite-publication-traite-paris-acorp-768x511.jpg 768w, https://acorp.fr/wp-content/uploads/2022/10/livre-selection-recommandation-lecture-culture-oeuvre-handicap-cabinet-avocat-specialise-dommage-corporel-actualite-publication-traite-paris-acorp-1536x1021.jpg 1536w, https://acorp.fr/wp-content/uploads/2022/10/livre-selection-recommandation-lecture-culture-oeuvre-handicap-cabinet-avocat-specialise-dommage-corporel-actualite-publication-traite-paris-acorp-1140x758.jpg 1140w, https://acorp.fr/wp-content/uploads/2022/10/livre-selection-recommandation-lecture-culture-oeuvre-handicap-cabinet-avocat-specialise-dommage-corporel-actualite-publication-traite-paris-acorp.jpg 2005w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" />															</div>
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							<p><a href="https://www.senscritique.com/livre/le_cas_sneijder/457774" target="_blank" rel="noopener"><strong>Le cas Sneijder</strong></a> de Jean-Paul DUBOIS (2011) : un homme confronté à son propre handicap après un accident d’ascenseur et au deuil de sa fille morte dans ce même accident.</p>						</div>
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			<h3 class="elementor-heading-title elementor-size-default">Expositions</h3>		</div>
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							<p><a href="https://acorp.fr/2022/02/28/projet-102/" rel="noopener"><b>PROJET (102)</b></a> : exposition itinérante proposée par un collectif de citoyens Vict’ w Art réunis pour sensibiliser le public, et en particulier les conducteurs des dangers de la route. 102 c’est le nombre d’enfants tués en une année sur la route. </p>						</div>
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		<item>
		<title>SCANDALE ORPEA et LES RICOCHETS : Victimes &#8220;oubliées&#8221; des attentats</title>
		<link>https://acorp.fr/2022/05/24/scandale-orpea-et-les-ricochets-victimes-oubliees-des-attentats/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Acorp]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 May 2022 18:20:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Boyer]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://acorp.fr/?p=1491</guid>

					<description><![CDATA[Des témoignages et interviews de notre cabinet à ce propos Les ricochets : victimes “oubliées” des attentats par le Fonds de garantie : un témoignage d’une épouse d’une victime blessée au Bataclan et l’interview de Me BOYER au JT de 12h45 d’M6]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Des témoignages et interviews de notre cabinet à ce propos</h2>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Extrait du JT F3 Paris IDF 19/20 8 FEV 22 : Scandale ORPEA" width="960" height="540" src="https://www.youtube.com/embed/NDL7L-SdrIA?start=1&#038;feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
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<p id="yui_3_17_2_1_1653415496067_813">Les ricochets : victimes “oubliées” des attentats par le Fonds de garantie : un témoignage d’une épouse d’une victime blessée au Bataclan et l’interview de Me BOYER au JT de 12h45 d’M6</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Victimes par ricochet des attentats : extrait JT M6 du 10 février 2022" width="960" height="540" src="https://www.youtube.com/embed/wHofi5rdCms?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Notre participation à la passionnante enquête de France 3 Grand Est</title>
		<link>https://acorp.fr/2022/04/16/notre-participation-a-la-passionnante-enquete-de-france-3-grand-est/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Acorp]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 18:17:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Boyer]]></category>
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					<description><![CDATA[Enquêtes de région : &#8220;Que justice soit faite&#8221; Témoignage des parents de Marie &#38; Mathias décédés dans l’attentat du Bataclan le 13 novembre 2015 et l’interview de Me BOYER au sujet de ces victimes et d’autres sujets : les mineurs atteints de silicose et leur dur combat pour la reconnaissance de leurs préjudices &#8211; les malgré elles et leur chemin de croix pour être admises comme victimes…]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Enquêtes de région : &#8220;Que justice soit faite&#8221; </h2>



<p>Témoignage des parents de Marie &amp; Mathias décédés dans l’attentat du Bataclan le 13 novembre 2015 et l’interview de Me BOYER au sujet de ces victimes et d’autres sujets : les mineurs atteints de silicose et leur dur combat pour la reconnaissance de leurs préjudices &#8211; les malgré elles et leur chemin de croix pour être admises comme victimes…</p>



<figure class="wp-block-video"><video controls src="embedftv-a.akamaihd.net/b8cd27717de69b510701ab129375f1f9"></video></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>VIH et Préjudice spécifique de contamination : UN ARRÊT SIMPLEMENT RÉALISTE</title>
		<link>https://acorp.fr/2022/03/17/vih-et-prejudice-specifique-de-contamination-un-arret-simplement-realiste/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Acorp]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Mar 2022 19:05:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autres]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Boyer]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://acorp.fr/?p=1471</guid>

					<description><![CDATA[Le point de vue de Maître Aline BOYER, Avocat Honoraire sur Ccass, 1ch civ, 16 mars 2022 20-12.020 Le 16 mars 2022, la 1ère chambre de la Cour de Cassation casse un arrêt de la Cour d’appel de Paris du 25 novembre 2015 et, ce faisant, admet au bénéfice d’une victime d’un SIDA post transfusionnel, datant de 1983, diagnostiqué en 1991, et ayant déjà perçu du Fonds d’indemnisation des transfusés et hémophiles (FITH) le 16 févirer 1993 une indemnité forfaitaire de 2 millions de Francs, le bien fondé d’une demande d’indemnisation complémentaire. Cette indemnité devra réparer les conséquences d’une leucoencéphalopathie multifocale progressive (ci-après : LEMP) reconnue après expertise comme consécutive à la contamination V.I.H Pour parvenir à cette « solution », la Cour de cassation martèle que l’indemnité forfaitaire allouée par le F.I.T.H en 1993 ne prend en compte que le « préjudice d’angoisse&#8221; et les souffrances de tous ordres subis par les contaminés voués à une mort prochaine et non pas la survenance et le poids des diverses pathologies opportunistes susceptibles de les atteindre une vie durant. Et pour cause ! Lorsque ce mode d’indemnisation a été mis en place, début 1992, il devait tenter d’indemniser, avant leur mort annoncée et dans les délais les plus brefs, une population de transfusés et hémophiles contaminés dans les années 1980 ( par transfusions ou traitements de l’hémophilie) dont l’état se dégradait rapidement et inexorablement en l’absence de toute thérapeutique efficace. Il n’était donc pas question d’attendre une consolidation &#8211; qui ne viendrait qu’avec la mort &#8211; pour évaluer le préjudice de ces victimes en en détaillant tous les postes au cours d’une expertise médicale Il fallait innover pour prendre en compte la réalité : ce fut l’indemnisation forfaitaire et par anticipation d’un dommage apprécié en fonction des images trop connues de la dégradation physique des malades et des descriptions notamment littéraires, de leurs angoisses et des ravages psychologiques et moraux qu’ils subissaient , dans une durée limitée à celle de leur brève survie. Les trithérapies apparues en 1996 ont bouleversé le sort des malades du SIDA. Sortis des couloirs de la mort, ils ont du réapprendre à vivre et pour beaucoup, comme dans notre cas d’espèce, subir, désormais, leur vie durant les lourdes conséquences de graves pathologies consécutives à leur contamination et que l’indemnité forfaitaire n’avait, évidemment, pas pu prendre en compte. Il existe donc et manifestement un NOUVEAU dommage en liaison avec la contamination VIH et qui se prolonge désormais dans le temps , et ce dommage doit être indemnisé à titre complémentaire &#8211; rien ne s’y oppose , tout l’impose par la simple application de la règle de la réparation intégrale du préjudice. Peu importe de savoir si le SIDA est encore une maladie évolutive, si la LEMP est guérie ( comme le disent les experts ), notre arsenal juridique et notre imagination nous permettent d’assurer l’indemnisation de toutes les situations dans le cadre de qualifications juridiques appropriées et le respect des règles de droit. Une maladie évolutive est compatible avec une date de consolidation signant la stabilisation, même temporaire, d’un état à l’instant T, ce qui réserve, comme toujours la survenue d’une aggravation. Cette consolidation, qui n’est pas une guérison, s’accompagne nécessairement de la poursuite et de l‘observation d’un traitement. A défaut de stabilisation possible, même temporaire, et comme le souligne la Cour de cassation, le dommage EXISTE et DOIT être indemnisé &#8211; en l’état &#8211; en fonction de ses éléments constitutifs connus et décrits et que les tribunaux évalueront. Cet arrêt fera certainement l’objet de savantes dissections juridiques. Notre propos est tout autre : Nous souhaitons rendre hommage au réalisme des Magistrats de la Cour de cassation, à leur évidente intention de suivre, par la plasticité rigoureuse de leur raisonnement, les révolutions médicales qui transforment la réalité d’hier en contre vérité d’aujourd’hui . Tel est bien là le rôle de la jurisprudence et nous lui en savons infiniment gré.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Le point de vue de Maître Aline BOYER, Avocat Honoraire</h2>



<h3 class="wp-block-heading">sur <a href="https://www.courdecassation.fr/decision/62318cc3bbb52634840950d2?nextdecisionindex=&amp;nextdecisionpage=&amp;op=Rechercher&amp;previousdecisionindex=&amp;previousdecisionpage=&amp;search_api_fulltext=Ccass%2C%201ch%20civ%2C%2016%20mars%202022%2020-12.020">Ccass, 1ch civ, 16 mars 2022 20-12.020</a></h3>



<p><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/62318cc3bbb52634840950d2?nextdecisionindex=&amp;nextdecisionpage=&amp;op=Rechercher&amp;previousdecisionindex=&amp;previousdecisionpage=&amp;search_api_fulltext=Ccass%2C%201ch%20civ%2C%2016%20mars%202022%2020-12.020">Le 16 mars 2022, la 1ère chambre de la Cour de Cassation</a> casse un arrêt de la Cour d’appel de Paris du 25 novembre 2015 et, ce faisant, admet au bénéfice d’une victime d’un <a href="https://www.sida-info-service.org/que-signifie-vih-sida/">SIDA</a> post transfusionnel, datant de 1983, diagnostiqué en 1991, et ayant déjà perçu du Fonds d’indemnisation des transfusés et hémophiles (FITH) le 16 févirer 1993 une indemnité forfaitaire de 2 millions de Francs, le bien fondé d’une demande d’indemnisation complémentaire.</p>



<p>Cette indemnité devra réparer les conséquences d’une <a href="https://www.doctissimo.fr/sante/dictionnaire-medical/lemp">leucoencéphalopathie multifocale progressive</a> (ci-après : LEMP) reconnue après expertise comme consécutive à la contamination <a href="https://www.sida-info-service.org/que-signifie-vih-sida/">V.I.H</a></p>



<p>Pour parvenir à cette « solution », la Cour de cassation martèle que l’indemnité forfaitaire allouée par le F.I.T.H en 1993 ne prend en compte que le « préjudice d’angoisse&#8221; et les souffrances de tous ordres subis par les contaminés voués à une mort prochaine et non pas la survenance et le poids des diverses pathologies opportunistes susceptibles de les atteindre une vie durant.</p>



<p>Et pour cause ! Lorsque <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/loda/article_lc/LEGIARTI000006757519/1992-01-04">ce mode d’indemnisation a été mis en place, début 1992,</a> il devait tenter d’indemniser, avant leur mort annoncée et dans les délais les plus brefs, une population de transfusés et hémophiles contaminés dans les années 1980 ( par transfusions ou traitements de l’hémophilie) dont l’état se dégradait rapidement et inexorablement en l’absence de toute thérapeutique efficace.</p>



<p>Il n’était donc pas question d’attendre une consolidation &#8211; qui ne viendrait qu’avec la mort &#8211; pour évaluer le préjudice de ces victimes en en détaillant tous les postes au cours d’une expertise médicale</p>



<p>Il fallait innover pour prendre en compte la réalité : ce fut l’indemnisation forfaitaire et par anticipation d’un dommage apprécié en fonction des images trop connues de la dégradation physique des malades et des descriptions notamment littéraires, de leurs angoisses et des ravages psychologiques et moraux qu’ils subissaient , dans une durée limitée à celle de leur brève survie.</p>



<p>Les trithérapies apparues en 1996 ont bouleversé le sort des malades du SIDA.</p>



<p>Sortis des couloirs de la mort, ils ont du réapprendre à vivre et pour beaucoup, comme dans notre cas d’espèce, subir, désormais, leur vie durant les lourdes conséquences de graves pathologies consécutives à leur contamination et que l’indemnité forfaitaire n’avait, évidemment, pas pu prendre en compte.</p>



<p>Il existe donc et manifestement un NOUVEAU dommage en liaison avec la contamination VIH et qui se prolonge désormais dans le temps , et ce dommage doit être indemnisé à titre complémentaire &#8211; rien ne s’y oppose , tout l’impose par la simple application de la règle de la réparation intégrale du préjudice.</p>



<p>Peu importe de savoir si le SIDA est encore une maladie évolutive, si la LEMP est guérie ( comme le disent les experts ), notre arsenal juridique et notre imagination nous permettent d’assurer l’indemnisation de toutes les situations dans le cadre de qualifications juridiques appropriées et le respect des règles de droit.</p>



<p>Une maladie évolutive est compatible avec une date de consolidation signant la stabilisation, même temporaire, d’un état à l’instant T, ce qui réserve, comme toujours la survenue d’une aggravation.</p>



<p>Cette consolidation, qui n’est pas une guérison, s’accompagne nécessairement de la poursuite et de l‘observation d’un traitement.</p>



<p>A défaut de stabilisation possible, même temporaire, et comme le souligne la Cour de cassation, le dommage EXISTE et DOIT être indemnisé &#8211; en l’état &#8211; en fonction de ses éléments constitutifs connus et décrits et que les tribunaux évalueront.</p>



<p>Cet arrêt fera certainement l’objet de savantes dissections juridiques.</p>



<p>Notre propos est tout autre :</p>



<p>Nous souhaitons rendre hommage au réalisme des Magistrats de la Cour de cassation, à leur évidente intention de suivre, par la plasticité rigoureuse de leur raisonnement, les révolutions médicales qui transforment la réalité d’hier en contre vérité d’aujourd’hui .</p>



<p>Tel est bien là le rôle de la jurisprudence et nous lui en savons infiniment gré.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>INDEMNISER UNE VICTIME SANS EXPERTISE MÉDICALE PRÉALABLE OU MESURER SANS MÈTRE ET PESER SANS POIDS !</title>
		<link>https://acorp.fr/2021/04/01/indemniser-une-victime-sans-expertise-medicale-prealable-ou-mesurer-sans-metre-et-peser-sans-poids/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Acorp]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 13:57:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Emois d'avocat]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Boyer]]></category>
		<category><![CDATA[expertise]]></category>
		<category><![CDATA[Hépatites C post transfusionnelles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://acorp.fr/?p=3315</guid>

					<description><![CDATA[Dans la plupart des dossiers de contamination post-transfusionnelle par le virus de l’hépatite C (VHC), l’ONIAM formule une offre indemnitaire sans expertise médicale contradictoire préalable – et même souvent sans conclusions médicales.L’ONIAM ne fournit aucune information à la victime sur les éléments qui ont servi à son évaluation.S’agit-il d’un « avis » de son propre médecin conseil ? En tout état de cause, cet avis n’est pas communiqué à la victime, celle-ci n’a pas été examinée, entendue, et n’a pas même exposé son parcours ni ses doléances.A fortiori son conseil n’a-t-il jamais pu intervenir pour débattre contradictoirement de ce qui est le cœur d’un dossier d’indemnisation, c’est-à-dire le dommage : son origine, sa nature, son traitement, son évaluation, son retentissement sur la vie de l’intéressé etc…L’Office sait tout, fait tout, tout seul : il connaît la victime sans l’avoir vue ni entendue, il est un spécialiste des hépatites, de leurs traitements et de leurs effets et de leurs résultats…Il décrète donc, sans nécessité d’explications de l’intéressé et encore moins de discussions, que le préjudice de la personne atteinte est réparé par l’allocation d’une somme de X €.L’expertise médicale est superflue, le débat contradictoire n’est pas de mise.Pourquoi s’embarrasser de complications inutiles alors que l’on peut faire si simple !Cette pratique de l’ONIAM n’étonnera pas les familiers de l’Office.Ils seront autrement surpris que certains tribunaux administratifs, devant lesquelles les victimes se voient contraintes de contester les diktats de l’ONIAM, emboîtent le pas de cet Office.En effet, dans ces dossiers, les juridictions administratives refusent de plus en plus fréquemment d’ordonner une mesure d’expertise médicale préalable.A leurs yeux cette mesure ne présente aucun caractère « d’utilité » et l’étude des pièces du dossier suffit à « se faire une idée » de l’étendue du préjudice.Balayée la nomenclature Dintilhac !En réponse à la demande d’expertise médicale préalable refusée, le juge administratif enjoint à la victime de chiffrer sa demande sous peine d’irrecevabilité de sa requête, sans conclusions médicales contradictoirement débattues.Cette situation totalement aberrante en droit de la réparation du dommage corporel, oblige la victime à se faire l’expert de sa propre maladie et à auto-évaluer ses préjudices. Inédit ! Cette tendance s’accentue d’années en années et contraint les victimes à contester ces décisions bancales en appel.Ces pratiques s’étendent, de manière inquiétante, à d’autres domaines que celui des contaminations post-transfusionnelles. On a pu les observer dans des dossiers de responsabilité médicale complexes mettant en jeu, par exemple, tout l’avenir d’un enfant victime d’un accident de naissance.Il est urgent de dénoncer ces dérives qui, non seulement dévoient la loi de 2008 de son but, contraignant les victimes à engager des contentieux qui doivent parfois être portés jusque devant les cours d’appel, voire même jusqu’en cassation, mais surtout délivrent un message particulièrement regrettable aux victimes, message qui semble être le suivant :“Puisque vous n’avez pas accepté l’offre misérable de l’ONIAM fondée sur des cotation que vous n’avez jamais pu discuter, vous serez punis pour avoir introduit un recours en sollicitant avant-dire droit une expertise médicale. Ce recours va durer des années et celui-ci vous refusera vraisemblablement cette mesure préalable indispensable à vos yeux, mais inutile à ceux du magistrat qui semble davantage soucieux de préserver les deniers de l’Office que de réparer décemment et intégralement les victimes.” S’il était encore nécessaire de démontrer l’utilité d’une mesure d’expertise dans ces dossiers, il sera cité une décision du TA de PARIS (TAP 15 mai 2020, n°1608008/6-3) qui, après expertise médicale judiciaire et alors même que l’office n’avait pas jugé bon d’en organiser une amiablement a multiplié par 8 l’indemnisation offerte par l’office. Florence BOYER]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans la plupart des dossiers de contamination post-transfusionnelle par le virus de l’hépatite C (VHC), l’ONIAM formule une offre indemnitaire sans expertise médicale contradictoire préalable – et même souvent sans conclusions médicales.<br>L’ONIAM ne fournit aucune information à la victime sur les éléments qui ont servi à son évaluation.<br>S’agit-il d’un « avis » de son propre médecin conseil ? En tout état de cause, cet avis n’est pas communiqué à la victime, celle-ci n’a pas été examinée, entendue, et n’a pas même exposé son parcours ni ses doléances.<br>A fortiori son conseil n’a-t-il jamais pu intervenir pour débattre contradictoirement de ce qui est le cœur d’un dossier d’indemnisation, c’est-à-dire le dommage : son origine, sa nature, son traitement, son évaluation, son retentissement sur la vie de l’intéressé etc…<br>L’Office sait tout, fait tout, tout seul : il connaît la victime sans l’avoir vue ni entendue, il est un spécialiste des hépatites, de leurs traitements et de leurs effets et de leurs résultats…<br>Il décrète donc, sans nécessité d’explications de l’intéressé et encore moins de discussions, que le préjudice de la personne atteinte est réparé par l’allocation d’une somme de X €.<br>L’expertise médicale est superflue, le débat contradictoire n’est pas de mise.<br>Pourquoi s’embarrasser de complications inutiles alors que l’on peut faire si simple !<br>Cette pratique de l’ONIAM n’étonnera pas les familiers de l’Office.<br>Ils seront autrement surpris que certains tribunaux administratifs, devant lesquelles les victimes se voient contraintes de contester les diktats de l’ONIAM, emboîtent le pas de cet Office.<br>En effet, dans ces dossiers, les juridictions administratives refusent de plus en plus fréquemment d’ordonner une mesure d’expertise médicale préalable.<br>A leurs yeux cette mesure ne présente aucun caractère « d’utilité » et l’étude des pièces du dossier suffit à « se faire une idée » de l’étendue du préjudice.<br>Balayée la nomenclature Dintilhac !<br>En réponse à la demande d’expertise médicale préalable refusée, le juge administratif enjoint à la victime de chiffrer sa demande sous peine d’irrecevabilité de sa requête, sans conclusions médicales contradictoirement débattues.<br>Cette situation totalement aberrante en droit de la réparation du dommage corporel, oblige la victime à se faire l’expert de sa propre maladie et à auto-évaluer ses préjudices. Inédit ! Cette tendance s’accentue d’années en années et contraint les victimes à contester ces décisions bancales en appel.<br>Ces pratiques s’étendent, de manière inquiétante, à d’autres domaines que celui des contaminations post-transfusionnelles. On a pu les observer dans des dossiers de responsabilité médicale complexes mettant en jeu, par exemple, tout l’avenir d’un enfant victime d’un accident de naissance.<br>Il est urgent de dénoncer ces dérives qui, non seulement dévoient la loi de 2008 de son but, contraignant les victimes à engager des contentieux qui doivent parfois être portés jusque devant les cours d’appel, voire même jusqu’en cassation, mais surtout délivrent un message particulièrement regrettable aux victimes, message qui semble être le suivant :<br>“Puisque vous n’avez pas accepté l’offre misérable de l’ONIAM fondée sur des cotation que vous n’avez jamais pu discuter, vous serez punis pour avoir introduit un recours en sollicitant avant-dire droit une expertise médicale. Ce recours va durer des années et celui-ci vous refusera vraisemblablement cette mesure préalable indispensable à vos yeux, mais inutile à ceux du magistrat qui semble davantage soucieux de préserver les deniers de l’Office que de réparer décemment et intégralement les victimes.”</p>



<p>S’il était encore nécessaire de démontrer l’utilité d’une mesure d’expertise dans ces dossiers, il sera cité une décision du TA de PARIS (TAP 15 mai 2020, n°1608008/6-3) qui, après expertise médicale judiciaire et alors même que l’office n’avait pas jugé bon d’en organiser une amiablement a multiplié par 8 l’indemnisation offerte par l’office.</p>



<p><br>Florence BOYER</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>CAA de Paris 8èmeCh 5 octobre 2017 : indemnisation d&#8217;une victime VHC décédée</title>
		<link>https://acorp.fr/2017/11/20/indemnisation-victime-vhc-decedee-avocat-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Acorp]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 12:16:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Florence Boyer]]></category>
		<category><![CDATA[Jurisprudence]]></category>
		<category><![CDATA[Hépatites C post transfusionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[Souffrance endurée]]></category>
		<category><![CDATA[Tierce Personne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://acorp.fr/?p=3404</guid>

					<description><![CDATA[Cet arrêt rendu par la Cour administrative d&#8217;appel de Paris le 5 octobre 2017 a attiré notre attention en ce qu&#8217;il porte sur l&#8217;indemnisation complémentaire en aggravation d&#8217;une victime du VHC post transfusionnel malheureusement décédée de sa pathologie hépatique. D&#8217;une part et en ce qui concerne les besoins en tierce personne de cette victime lors de ses retours à domicile entre ses hospitalisations, la Cour retient un taux horaire de 18€ de l&#8217;heure. Par ailleurs et concernant les souffrances endurées cotées à 5/7, la Cour porte les sommes allouées en 1ère instance de 25.000€ à 30.000€ Enfin les enfants (majeurs et ne vivant plus sous le même toit que leur père lors de l&#8217;aggravation) sont indemnisés à hauteur de 10.200€ chacun au titre du préjudice d&#8217;affection et troubles dans les conditions d&#8217;existence. Par Florence BOYER]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cet arrêt rendu par la Cour administrative d&#8217;appel de Paris le 5 octobre 2017 a attiré notre attention en ce qu&#8217;il porte sur l&#8217;indemnisation complémentaire en aggravation d&#8217;une victime du VHC post transfusionnel malheureusement décédée de sa pathologie hépatique.</p>



<ul><li>D&#8217;une part et en ce qui concerne les besoins en tierce personne de cette victime lors de ses retours à domicile entre ses hospitalisations, la Cour retient un taux horaire de 18€ de l&#8217;heure.</li><li>Par ailleurs et concernant les souffrances endurées cotées à 5/7, la Cour porte les sommes allouées en 1ère instance de 25.000€ à 30.000€</li><li>Enfin les enfants (majeurs et ne vivant plus sous le même toit que leur père lors de l&#8217;aggravation) sont indemnisés à hauteur de 10.200€ chacun au titre du préjudice d&#8217;affection et troubles dans les conditions d&#8217;existence.</li></ul>



<p><em>Par Florence BOYER</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Contaminations VHC par des gammaglobulines d&#8217;origine humaine</title>
		<link>https://acorp.fr/2017/03/04/contaminations-vhc-par-des-gammaglobulines-dorigine-humaine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Acorp]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Mar 2017 14:53:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Florence Boyer]]></category>
		<category><![CDATA[Focus]]></category>
		<category><![CDATA[Hépatites C post transfusionnelles]]></category>
		<category><![CDATA[ONIAM]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://acorp.fr/?p=2630</guid>

					<description><![CDATA[Au même titre que le sang complet, les facteurs anti-hémophiliques, les PPSB… Les gamma globulines sont des produits sanguins fabriqués à partir du sang d&#8217;un donneur. Dès lors ces produits en général utilisés pour prévenir et traiter des maladies infectieuses peuvent transmettre des pathologies telles que le virus de l&#8217;hépatite C (VHC). Par conséquent, et en vertu des dispositions de l&#8217;article L.1221-14 du Code de la santé publique qui confie à l&#8217;ONIAM l&#8217;indemnisation des victimes d&#8217;une contamination VHC causée par une transfusion de produits sanguins ou une injection de médicaments dérivés du sang, les personnes infectées par le VHC après injection de gammaglobulines issues du corps humain peuvent-elles prétendre à la réparation de leurs préjudices. Ceci n&#8217;est peut-être pas nouveau, mais il est bon d&#8217;attirer l&#8217;attention des victimes cette origine possible de leur contamination, car il n&#8217;est pas rare de rencontrer des personnes contaminées par le VHC qui n&#8217;ont pas été transfusées à proprement parler et qui ignorent souvent qu&#8217;elles ont pu bénéficier de tels traitements. Quoiqu&#8217;il en soit l&#8217;ONIAM se reconnait compétent en la matière et indemnise donc tout séropositif VHC qui aurait été contaminé par ces produits sanguins spécifiques. Par Florence BOYER]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Au même titre que le sang complet, les facteurs anti-hémophiliques, les PPSB… Les gamma globulines sont des produits sanguins fabriqués à partir du sang d&#8217;un donneur.</p>



<p>Dès lors ces produits en général utilisés pour prévenir et traiter des maladies infectieuses peuvent transmettre des pathologies telles que le virus de l&#8217;hépatite C (VHC).</p>



<p>Par conséquent, et en vertu des dispositions de l&#8217;article L.1221-14 du Code de la santé publique qui confie à l&#8217;ONIAM l&#8217;indemnisation des victimes d&#8217;une contamination VHC causée par une transfusion de produits sanguins ou une injection de médicaments dérivés du sang, les personnes infectées par le VHC après injection de gammaglobulines issues du corps humain peuvent-elles prétendre à la réparation de leurs préjudices.</p>



<p>Ceci n&#8217;est peut-être pas nouveau, mais il est bon d&#8217;attirer l&#8217;attention des victimes cette origine possible de leur contamination, car il n&#8217;est pas rare de rencontrer des personnes contaminées par le VHC qui n&#8217;ont pas été transfusées à proprement parler et qui ignorent souvent qu&#8217;elles ont pu bénéficier de tels traitements.</p>



<p>Quoiqu&#8217;il en soit l&#8217;ONIAM se reconnait compétent en la matière et indemnise donc tout séropositif VHC qui aurait été contaminé par ces produits sanguins spécifiques.</p>



<p>Par Florence BOYER</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>&#8220;L&#8217;ESPRIT DE COMBAT &#8211; Lutte contre l&#8217;hépatite C&#8221; de Laure A.</title>
		<link>https://acorp.fr/2012/02/14/lesprit-de-combat-lutte-contre-lhepatite-c-de-laure-a/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Acorp]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 16:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Edition]]></category>
		<category><![CDATA[Florence Boyer]]></category>
		<category><![CDATA[Hépatites C post transfusionnelles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://acorp.fr/?p=2618</guid>

					<description><![CDATA[Ce livre est un témoignage exceptionnel d&#8217;une personne atteinte du VHC. Tout y est dit, décrit, senti dans un style personnel où l&#8217;interferon joue un rôle bien particulier. Il faut lire ce livre pour sentir ce que VHC veut dire au quotidien avec et sans traitement. Pour moi sa lecture a eu l&#8217;effet d&#8217;un uppercut. Impossible de m&#8217;en détacher tant qu&#8217;il n&#8217;a pas été terminé. Vous pourrez le commander&#160;ici. Par Florence BOYER]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce livre est un témoignage exceptionnel d&#8217;une personne atteinte du VHC.</p>



<p>Tout y est dit, décrit, senti dans un style personnel où l&#8217;interferon joue un rôle bien particulier.</p>



<p>Il faut lire ce livre pour sentir ce que VHC veut dire au quotidien avec et sans traitement.</p>



<p>Pour moi sa lecture a eu l&#8217;effet d&#8217;un uppercut. Impossible de m&#8217;en détacher tant qu&#8217;il n&#8217;a pas été terminé.</p>



<p>Vous pourrez le commander&nbsp;<a href="http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;obj=livre&amp;no=35643">ici</a>.</p>



<p><em>Par Florence BOYER</em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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